dimanche 12 avril 2009
lundi 6 avril 2009
Timéo
Timéo à bien grandi
il a fété ses 3 mois le 21 mars .... 
samedi 4 avril 2009
Lundi 30 mars EXPO Andy Warhol

Présentation de l’expo Warhol
En 1962, Andy Warhol peint les portraits de Marilyn Monroe, de sa rivale Liz Taylor, réinterprète La Joconde et Elvis Presley.
Aux côtés de stars du cinéma et de la musique (Brigitte Bardot, Jane Fonda, Mick Jagger, Sylvester Stallone), on trouve aussi des portraits d’artistes (Man Ray, David Hockney, Joseph Beuys, Keith Haring), de collectionneurs et de marchands (Dominique de Ménil, Bruno Bischofberger, Ileana Sonnabend, Leo Castelli), d’hommes politiques (Willy Brandt, Edward Kennedy), de couturiers (Yves Saint-Laurent, Sonia Rykiel, Hélène Rochas), de personnalités de la jet-set (Gianni Agnelli, Lee Radziwill, la princesse de Monaco, Gunther Sachs) connus ou moins connus, tous y gagnent un peu de cette aura que procure le génie de Warhol.
Une sélection de cent trente œuvres parmi le millier de portraits qu’il a peint depuis le début des années soixante est ici présentée selon différents thèmes articulés à des moments essentiels de l’œuvre warholien : les Autoportraits, les Screen Tests, Mao, les Dollars, les Catastrophes, la Dernière Cène…, et qui permettent de les replacer dans une vision rétrospective de sa production.
« All my portraits have to be the same size, so they’ll all fit together and make one big painting called Portraits of society. That’s a good idea, isn’t it ? Maybe the Metropolitan Museum would want it someday. »
« Tous mes portraits doivent avoir le même format pour qu’ils tiennent tous ensemble et finissent par former un seul grand tableau intitulé Portrait de la société. Bonne idée, non ? Peut-être que le Metropolitan Museum voudra l’acquérir un jour ».

Andy Warhol (1928-1987)
État civil : Andrew Warhola Dates : 1928-1987
Les années de formation
Andrew Warhola naît en 1928 à Pittsburgh en Pennsylvanie. Il est le troisième fils de Julia et Ondrej Warhola, émigrés d’origine tchécoslovaque. Enfant, il est souvent malade et passe beaucoup de temps à dessiner ou à feuilleter des revues auprès de sa mère. En 1945, Andrew Warhola rentre au Carnegie Institute dont il sortira diplômé en 1948. Etudiant doué, il se fait remarquer par le caractère polémique de ses travaux.
Les débuts à New-York, un illustrateur vite reconnu
Son diplôme en poche, il se rend aussitôt à New York. Très vite, et en dépit de ses airs timides, son opiniâtreté et la qualité de son porte folio lui ouvrent les portes des plus grandes revues. Il dessine notamment pour Glamour et prend le nom d’Andy Warhol. Le style profondément original et frivole de ses illustrations au trait tamponné lui acquiert très vite une reconnaissance. Sa force de travail inégalée lui permet de décrocher de nombreuses commandes et il devient un illustrateur en vue. Il signe régulièrement des publicités de chaussures pour I. Miller. À la même époque, il réalise aussi plusieurs albums auto-édités : A is an alphabet, Love is a pink cake, In the bottom of my garden.
La percée dans le monde des Beaux-Arts
À la fin des années 50, Warhol ne se contente plus de sa carrière d’illustrateur et cherche à devenir un artiste à part entière. La percée de John Rauschenberg et Jasper Johns annonce la fin du triomphe de l’expressionnisme abstrait. Le style de Warhol évolue beaucoup durant cette période, il réalise ses premières peintures à l’épiscope à partir de bandes dessinées et d’annonces publicitaires. En 1961, il rencontre Ivan Karp, le gérant de la galerie Castelli à qui il fait visiter son atelier. Très vite s’y succèdent Henry Geldzahler, jeune conservateur au Metropolitan Museum ; Irving Blum, propriétaire de la Ferus Gallery à Los Angeles ainsi qu’un certain nombre de collectionneurs. Il découvre l’œuvre de Roy Lichtenstein et abandonne alors la bande dessinée pour se tourner vers des objets de consommation : c’est la série des Campbell’s soup. Ces tableaux d’une précision toute mécanique, natures mortes d’un genre nouveau déconcertent le milieu artistique et marquent un tournant décisif dans la carrière de l’artiste. En juillet 1962, Irving Blum consacre à Andy Warhol sa première exposition personnelle.
Andy Warhol, artiste pop consacré
En 1962, Andy Warhol commence à introduire la sérigraphie dans ses peintures. Grâce à ce procédé, il réalise de très nombreux portraits de vedettes de cinéma dont Troy Donahue, Warren Betty ainsi que toute la série des Marilyn Monroe. En novembre 1962, il obtient enfin sa première exposition solo new-yorkaise à la Stable Gallery. C’est un succès. Andy Warhol fait désormais partie des tenants d’un nouveau style : le pop qui se caractérise notamment par le choix des sujets représentés et une certaine vision de la société de consommation. Cependant, le pop ne constitue pour Warhol qu’un épiphénomène. En 1963, il peint la série des accidents de la route, les chaises électriques, les émeutes raciales, les suicides et les catastrophes du thon abordant ainsi un thème essentiel dans toute son œuvre : la mort et sa représentation. À cette époque, il réalise également son premier portrait de commande : Ethel Scull, thirty six times. Et en février 1963, à l’occasion de la venue de la Joconde au Metropolitan Museum, il exécute son Thirty are better than one dans lequel il juxtapose trente images de la célèbre Mona Lisa laquelle est sérigraphiée en noir sur fond blanc.
Warhol et la Factory
Au cours de l’été 1963, Andy Warhol commence à s’intéresser au cinéma underground. Il s’achète une caméra 16mm et réalise plusieurs films. Ses réalisations présentent une double particularité : il filme à 24 images secondes mais projette la pellicule à 16 images secondes. Il choisit également de se concentrer sur des fonctions physiologiques essentielles telles que dormir (Sleep), manger, (Eat), jouir (Blow Job). À la même époque l’artiste loue un grand loft qui sera baptisé Factory. Cet espace est décoré par Billy Name qui le recouvre intégralement de papier argenté. La Factory attire une faune éclectique composée d’artistes et de marginaux de toute sorte. En 1964, Dorothy Podber, enfant terrible de la scène artistique new-yorkaise et amie de Billy Name, entre à la Factory armée d’un pistolet et tire sur quatre portraits de Marylin qui deviendront les Shot Marylin. La même année, il commence les Screen Tests : courts portraits filmés de trois minutes. Et, quelques semaines après l’assassinat de Kennedy, il entame la série des Jackie. Il participe à l’exposition universelle de New York où il expose les Most Wanted Men et rejoint la galerie Leo Castelli. Parallèlement, il continue à réaliser de nombreux films et crée des stars d’un genre nouveau : les supers stars. Jane Holzer baptisée Baby Jane sera sa première superstar. En mai 1965, à l’occasion du vernissage de son exposition à la galerie Sonnabend à Paris, il annonce qu’il abandonne la peinture pour le cinéma. Paul Morrissey devient son bras droit pour la production des films.
En 1966, Andy Warhol devient un pionnier de la boîte de nuit psychédélique en produisant son spectacle multimédia The Exploding Plastic Inevitable pour lequel il collabore avec le Velvet underground et Nico. Contrairement à ses dires, Il continue à peindre et poursuit sa production de portraits et d’autoportraits. Pour sa deuxième exposition chez Leo Castelli en 1966, il montre son papier peint à tête de vache et accroche ses nuages flottants gonflés à l’hélium. Cet été là, il réalise Chelsea Girls qui sera salué comme son chef d’œuvre cinématographique.
En février 1966, Valérie Solanas fondatrice et unique membre de la Scum (Society for Cutting Up Men) pénètre dans la Factory et tire sur Andy Warhol le blessant grièvement. Il échappe de peu à la mort. Cet épisode constitue un tournant dans la vie de l’artiste qui en sort durablement marqué.
Interview magazine et les portraits de commande
En 1969, Andy Warhol fait paraître le premier numéro d’Interview, revue mensuelle de cinéma. Parallèlement, son activité de portraitiste se développe et devient pour lui une manne substantielle. Marchands, collectionneurs, vedettes de spectacle, industriels, couturiers, artistes, hommes d’état sont successivement représentés. Les sérigraphies sont désormais réalisées à partir de polaroids. Il prend ses distances avec le cinéma et en 1972 commence la série des Mao. Son atelier déménage et est rebaptisé l’Office. En 1976, il réalise la série des Hammer and sickles puis la série des Skulls et commence à dicter son journal à Patt Hackett lequel sera publié après sa mort. A cette époque, Andy Warhol déploie une intense activité mondaine ; il devient un habitué du Studio 54, discothèque mythique située sur la 54e rue, dans un ancien studio de CBS. En 1978, il revisite l’abstraction avec les Oxydation paintings et la série des Shadows. Il réalise également une nouvelle série d’autoportraits plutôt macabres, les Self portraits with skulls. Puis en 1979, il se consacre aux Reversals (compositions existantes reprises en négatif) et aux Rétrovisions (patchworks de ses anciens motifs). En 1981, il rencontre Basquiat. Les deux artistes deviennent amis et exécutent ensemble de nombreux tableaux dont certains seront exposés à la galerie Shafrazi. En 1985, MTV diffuse le Andy Warhol’s fifteen minutes, programme conçu et présenté par Warhol. En 1986, Alexandre Iolas lui commande des œuvres inspirées de la Cène de Léonard qui seront présentées lors d’une exposition à Milan en janvier 1987. Ces compositions magistrales renouent avec une thématique religieuse présente en filigrane dans l’ensemble de l’œuvre de l’artiste.
Peu de temps après, Warhol est hospitalisé pour un problème de vésicule biliaire et décède de complications post opératoires à l’âge de 59 ans.
Protéiforme, la production de Warhol dépasse très largement les frontières du pop. Artiste extraordinairement prolifique et systématique, Warhol a été tour à tour, peintre, sculpteur, cinéaste, photographe, illustrateur, auteur, éditeur. Volontiers provocateur, il aura érigé la superficialité en système et offert au regard un vertigineux miroir : « Les gens disent toujours que je suis un miroir - si un miroir regarde dans un autre miroir, qu’est-ce qu’il peut bien voir ? »
jeudi 2 avril 2009
Je dois m'y remettre
Je n'ai pas mis les photos de mon agréable séjour Aux Saisies avec Joël.
Suis-je si débordé que cela ?.... Non
Dimanche je suis allé avec Michel, déjeuner chez Papick et Mamick à MLKF.
Dans la série mauvaise nouvelles, la maison de campagne de Michel a été cambriolé dans la nuit de mardi, il a donc du s'absenter quelques jours pour aller faire une déposition à la gendarmerie et constater les dégats occasionnés par cet acte ignoble.
Je suis triste pour Michel car j'aime bien cette maison de campagne et il y tient tant.
Il l'avait meublé avec tant de gout et avait tant bossé à restaurer le mobilier et à chiner des vases, poteries pour la décorer .
Tout ce travail, cette peine, cet investissement réduit à néant par des voleurs .
Les cambrioleurs ont tout emporté mobilier, linge, vaisselle, lampes, electro-ménager, livres...
Il ne reste plus rien la maison est vide un vrai "déménagement".
Je n'ai donc pas trop le coeur à mettre des choses sur le blog ces derniers temps.
Est-ce que je ne trouve plus cela trés drôle je n'en sais rien ?.
J'ai créé ce petit endroit pour moi pour y noter joie et peines.
Moments agréables de la vie et petits ennuis et soucis mais il semble que je ne sois pas trés motivé en ce moment pour l'alimenter.....
En ce moment je n'ai pas trop d'inspiration pour y noter mes Mots ni mes maux ....
je dois me recentrer et devrais m'y remettre un jour prochain.
Hier 1 er avril je n'ai même pas mis un petit poisson en ligne pas vraiment le coeur à cela .
il faut voir de l' avant et continuer à avancer malgré les coups que la vie nous donne .
Je dois être présent pour soutenir Michel dans cette épreuve et aussi pour être agréable à Joël qui donne tant pour moi et qui reçoit si peu en échange .
Merci Jo pour ce merveilleux séjour à la montagne j'ai vu les montagnes , la vraie neige en altitude et suis monté sur un télésiége. des choses qui pour moi étaient une premiére et qui m'ont émerveillés.
Le spectacle des montgofiéres le matin devant le balcon était un enchantement.
Je regrette de ne pas savoir skier car je n'ai pu partager ce plaisir de la glisse mais mieux valait ne pas me casser un bras ou une jambe ,pendant ce séjour car je ne suis pas sportif le reste de l'année et skier ne s'improvise pas sans prendre des cours .
dimanche 22 mars 2009
Que la montagne est belle
jeudi 26 février 2009
Expo au Jeu de Paume
Paris / Les Américains
du 20 janvier au 22 mars 2009
On doit à Robert Frank (photographe américain né en Suisse en 1924) d’avoir associé et fait dialoguer photographie et poésie, littérature et peinture, initiant un langage qui affirme sa subjectivité tout en intégrant l’héritage de la photographie documentaire.Il est l’auteur d’un livre mythique, Les Américains (publié en France en 1958), et d’une très importante production photographique et cinématographique. Au tout début des années 1950, alors qu’il était déjà installé à New York, il a réalisé des images de Paris avec un œil aiguisé par son éloignement.L’exposition propose un dialogue entre la sélection de photographies de Paris, choisies par Robert Frank et Ute Eskildsen (présentées au Museum Folkwang de Essen) et l’intégralité des photographies du livre Les Américains, prêtées pour l’occasion par la Maison Européenne de la Photographie (Paris).Au sein de l'exposition, seront présentés le premier film de Robert Frank, Pull My Daisy (1959) et son dernier film True Story (2004). La majeure partie de ses films sera également programmée à l'auditorium pendant toute la durée de l'exposition.
Programmation Satellite,seconde édition proposée par María Inés Rodríguez
du 20 janvier au 22 mars 2009
Né au milieu des années 1970, l’artiste mexicain Mario García Torres revisite l’histoire de l’art conceptuel. De ce mouvement, qui affirme la primauté de l’idée sur la réalisation, il ne reste parfois que des esquisses ou des documents. Mario García Torres s’amuse à retrouver les origines de certaines pièces pour reposer la question de ce qu’est l’art et une certaine histoire où l’on croise aussi bien John Baldessari, Sol LeWitt que Robert Barry.Pour le Jeu de Paume, Mario García Torres a imaginé un projet intitulé "Il aurait bien pu le promettre aussi" qui occupe quatre espaces différents : le foyer, la mezzanine, la librairie et la publication. Ces interventions, liées entre elles, évoquent selon l’artiste l’histoire "un rien cryptique d’une personne qui travaille avec le cinéma, la photographie, et plus particulièrement le sous-titrage". Progressivement, il élabore une mythologie personnelle dont l’aspect le plus frappant réside dans la construction minutieuse de notes, de projets, de collections d’images, etc., qui jouent, dans une grande sobriété formelle, avec les registres du document et de la fiction.
du 20 janvier au 22 mars 2009
Sophie Ristelhueber (née en 1949) vit à Paris, où, avant de se consacrer à la photographie, elle a fait des études littéraires et a travaillé dans la presse et l'édition.Depuis plus de vingt ans, elle poursuit une réflexion sur le territoire et son histoire, au travers d’une approche singulière des ruines et des traces laissées par l’homme dans des lieux dévastés par la guerre. Loin du photoreportage classique elle s’attache à la mise à nu des faits et à l’empreinte de l’histoire, dans les corps et dans les paysages, en rendant visibles plaies et cicatrices, véritables mémoires des traumatismes.Dans cette première grande exposition de l’artiste en France, le Jeu de Paume présente, entre autres séries, "Beyrouth", "Vulaines", "Fait", "Eleven Blowups"..., ainsi que deux films inédits dont l'un spécialement conçu pour la circonstance.
mardi 24 février 2009
dimanche 22 février 2009
Vente du siécle
Nous sommes allé voir l'exposition exceptionnelle des 733 lots de la collection privée, d'Yves Saint Laurent et Pierre Bergé au Grand Palais qui seront mis en vente à partir de lundi ....
la collection privée d'Yves Saint Laurent et de Pierre Bergé est exposée au Grand-Palais, à Paris, et sera mise en vente aux enchères lundi.
Un musée éphémère exceptionnel.
ON LE SAIT...
Cette collection fait rêver. La vente, étalée sur trois jours (du 23 au 25 février 2009), est constituée de 733 lots - objets d'art, pièces d'orfèvrerie, sculptures, tableaux anciens ou modernes signés Ingres ou Géricault, Matisse ou Picasso, réunis « à quatre mains et quatre yeux », selon l'expression de François de Riqlès, vice-président de Christie's France et grand ordonnateur de l'événement.
L'ensemble est estimé entre 200 et 300 millions d'euros, et même davantage selon certains spécialistes.
Mais, compte tenu de la crise, François de Riqlès préfère s'en tenir à ce chiffre, qui constituerait, de toute manière, un résultat exceptionnel.
C'est la vente Art déco Claude et Simone Dray qui détient, jusqu'à présent, chez Christie's, le record : près de 60 millions d'euros, en 2006.
Cet événement prestigieux méritait un écrin d'exception. Il se déroule sous la verrière du Grand Palais, à Paris.
Une première. La scénographie, réalisée par Nathalie Crinière mêle, sur 13 000 mètres carrés, ensembles thématiques (orfèvrerie, tableaux, sculptures...) et reconstitutions de pièces, comme le salon de musique et la salle à manger d'Yves Saint Laurent.
Ce musée éphémère est ouvert au public du 21 au 23 février.
Une centaine d'agents assurent la sécurité et 120 hôtesses accueillent les visiteurs.
Le produit de la vente ira à la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent et servira à créer une association de lutte contre le sida.
samedi 14 février 2009
vendredi 13 février 2009
Vendredi 13 février
permis de conduire.mercredi 28 janvier 2009
Surprise du jour
mardi 20 janvier 2009
Barack OBAMA l' Investiture

lundi 19 janvier 2009
Quel retard
Pour commencer :










