samedi 30 juin 2007

le MONT Saint MICHEL du 20 au 22 Juin

Il est évident que Camille était du voyage .
Elle qui ne me quitte pas depuis bientôt 24 mois
et qui est de chacun de mes voyages en train, en voiture, en bateau .....

VIVE LA BRETAGNE


mardi 5 juin 2007

Jardin éphémére de l'Hotel de ville de Paris






Du 25 mai au 1er juillet, la totalité du parvis de l'Hôtel de Ville accueille un jardin éphémère de 2600m² composé de plus de 110 000 végétaux produits par les serres de la Ville.

Cette installation est l'occasion de présenter l'évolution du concept de jardin en milieu urbain.












lundi 4 juin 2007

Dimanche 3 Juin 2007


Bonne fête maman
Déjeuner chez Papick et Mamick
à MLKF
-Pain surprises
-Crevettes sauvages
-Champagne
-Filet de Turbo grillé
-Gigot d'agneau Haricots
-Plateau de fromage
-Cerises
-Fraises
-Iles flottantes
-café
-Chocolats

vendredi 25 mai 2007

Camille en Belgique du 21 au 25 mai 2007

Lundi 21 mai Départ pour les Ardennes Belges
Arrivée au Sunpark de Vieilsalm
La Sorciére de Vieilsalm
Une petite Chouffe bien fraiche
Quelques photos de la cure de Thermale à SPA
La baignoire à bulles
Aprés un bon bain une petite pause dans un agréable peignoir

Pause repas

C'est une cure Thermale je dois donc boire beaucoup d'eau de Spa
là j'attends mon prochain soin
Voilà la baignoire de cuivre où je fais trempette dans de l'eau gazeuse
Encore une petite pause aprés ce bain d'eau gazeuseL'heure du gouter avec une bonne glace aux Myrtilles
Séance photo devant le Casino de SPA
Fontaine d'eau de SPA


Photo souvenir à l'abbaye de Clairveaux au Luxembourg

Un petit coca dans une brasserie du Luxembourg

Et maintenant un gros dodo bien mérité



mardi 15 mai 2007

Journée internationale


15 mai : Journée Internationale des familles Proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution du 20 septembre 1993, cette est une manifestation qui reflète l'importance que la communauté internationale attache à la famille, cellule de base de la société, ainsi que l'intérêt qu'elle porte à la situation des familles dans le monde. Et inciter les gouvernements à faire porter leurs efforts sur la politique familiale. La Journée internationale des familles est une occasion de mieux faire comprendre les problèmes que connaissent les familles, cellules de base de la société, et de stimuler les initiatives appropriées. Elle pourrait devenir un facteur de mobilisation puissant dans tous les pays qui cherchent à apporter une réponse aux problèmes qui se posent aux familles de chaque société. La Journée offre également l'occasion de mettre en relief la solidarité qui unit les familles dans leur recherche d'une meilleure qualité de vie. Situation en France Les statistiques sont formelles : la famille est en vogue en France ! Depuis le tournant de l'année 2000, mariages et naissances sont en progression constante. Avec 778 900 naissances en 2000 et 774 800 en 2001 (source : INSEE), la natalité française reste au beau fixe. Le nombre de mariages, qui avait également connu une hausse très importante en 2000 ne cesse d'augmenter, indépendamment de la progression du nombre de pacs. Tout se passe comme si "l'effet 2000" avait eu un impact durable sur les taux de mariages et de naissances ! Les gouvernements, organisations non gouvernementales, établissements d'enseignement, groupes religieux et individus peuvent aider à faire connaître les fonctions remplies par les familles et leurs problèmes, leurs points forts et leurs besoins, en organisant des manifestations à l'occasion de la Journée internationale des familles. Cette journée est aussi l'occasion de mieux comprendre les processus économiques, culturels, sociaux et démographiques qui ont une incidence sur les familles.

Bon Anniversaire THOMAS

Thomas
à aujourd'hui
5113 jours
Bon Anniversaire
Big Bisou

Le TGV recordman du monde de vitesse sur rails navigue sur la SEINE


DIMANCHE 13 MAI 2007
La motrice TGV recordwoman du monde de vitesse sur rails navigue sur la SEINE

Du 13 au 20 mai 2007 Paris accueille le train du record "574.8 km/h" sur la Seine
Le 3 avril dernier, sur la toute nouvelle Ligne à Grande Vitesse (LGV™) Est européenne, la rame V150 pulvérisait le record du monde de vitesse sur rail, en atteignant 574.8 km/h
Un exploit technologique et collectif initié par Réseau Ferré de France, Alstom et la SNCF, dans le cadre du programme de l’Excellence française de la Très Grande Vitesse Ferroviaire.Une performance humaine, réalisée par les équipes des 3 partenaires à travers un projet commun qui a mobilisé le meilleur de l’expertise mondiale en matière de très haute vitesse ferroviaire.Pour rendre hommage aux acteurs de l’exploit et présenter le train au grand public, les partenaires du programme ont choisi de le mettre en scène du 13 au 20 mai dans le cadre d’un événement appelé « 574,8 km/h sur Seine ».
574.8 KM/H SUR SEINE : LA PARADE DU TRAIN DU RECORDDimanche 13 mai, entre 15h et 17h30, le train du record (la rame V150), composé de la motrice de tête et de la voiture laboratoire, traversera la Capitale sur la Seine, à bord d’un ponton flottant, du pont de Bir-Hakeim à la Bibliothèque Nationale de France.
Du 14 au 20 mai, tous les jours, de 9h à 19h, au pied de la Tour Eiffel (Port de Suffren), une exposition sera consacrée à la très haute vitesse ferroviaire.Au programme de cette semaine d’exposition : les plus belles photos de l’évènement, un simulateur de vitesse, les applications au quotidien d’un tel exploit, des infos sur la très haute vitesse ferroviaire dans le monde et sur la nouvelle LGVTM Est européenne.Pour la première fois, le grand public sera invité à monter dans le train le plus rapide du monde, avec la visite de la cabine de conduitedans laquelle se trouvait le conducteur Eric Pieczak, le 3 avril dernier.
Le train sera exposé sur le ponton ancré au pied de la Tour Eiffel.
Visite gratuite du train uniquement avec tickets à retirer sur place et valables le jour même.
Rappel : le train du recordLa rame V150 qui a battu le record du monde de vitesse sur rail, en atteignant 574.8 km/h, était composée de matériels de série : 2 motrices POS (celles du TGV™ Est Européen), de 3 voitures Duplex classiques et de 2 bogies AGV™ (la nouvelle génération de train à grande vitesse développée par Alstom).A son bord, un laboratoire de mesures a permis d’analyser les données enregistrées par 600 capteurs, destinés à mesurer le comportement de l’infrastructure et du matériel, à des vitesses encore inexplorées.Le record historique du 3 avril 2007 est le couronnement de la campagne d’essais du programme d’Excellence Française de la Très Grande Vitesse Ferroviaire débutée le 15 janvier 2007.
Elle a mobilisé plus de 300 ingénieurs et techniciens. 40 marches d’essais ont ainsi été réalisées à des vitesses supérieures à 450km/h, représentant plus de 200 heures d’essais et 3200 km parcourus.Grâce à ce programme, les trois partenaires RFF, Alstom et la SNCF disposent désormais de milliers d’informations sur la très haute vitesse ferroviaire qui leur permettent de définir le train à grand vitesse de demain.Dès le 10 juin 2007, 100 TGV™ quotidiens circuleront pour la première fois au monde à 320 km/h sur la ligne TGV™ Est Européen.


lundi 14 mai 2007

Bon anniversaire Damien

Dimanche 13 mai 2007
9 ans de Damien
Bon Anniversaire
DAMIEN


mardi 8 mai 2007

Le Diable s'habille en Prada

J'ai apprécié le Roman

Vais-je éprouver le même plaisir avec le film?.....


Le Diable s’habille en Prada
de Lauren Weisberger

Andrea, 23 ans, jeune diplômée, journaliste débutante fraîchement débarquée de province, est engagée comme assistante personnelle de la rédactrice en chef de Runway, un grand magazine de mode new-yorkais. Un job prestigieux que tout le monde lui envie... sauf que cela se transforme vite en cauchemar. Elle se retrouve propulsée du jour au lendemain dans un univers hostile. Sa patronne, Miranda Priestly, est odieuse, tyrannique et narcissique, et la traite comme bonne à tout faire. Andrea se retrouve chargée des 'missions' les plus improbables... Une drôle de secte dont les dieux ont pour noms Prada, Armani ou Versace.

dimanche 6 mai 2007

Elysée Academy





L' Elysée Academy


a été remporté par
Nicolas Sarkosy

Pour la Période
2007-2012


samedi 5 mai 2007

Quel cinéma ....

Mon Cadeau de Paques, offert par Michel



mardi 1 mai 2007

1 er Mai "Jour de la Saint TURBIN"



Le 1er mai, est un jour férié, c'est la fête du travail.
Depuis 1947, le 1er mai est un jour chômé et payé en France.
Traditionnellement ce jour est consacré aux défilés des syndicats dans les grandes villes.
C'est aussi un jour de fête pour le muguet, car la tradition populaire veut qu'on offre un brin de muguet comme porte bonheur.

Origine du premier mai
La Fête du Travail
1793, le 24 octobre, dans son rapport sur le calendrier lu à la Convention, Fabre d'Églantine institue une fête du Travail, le 19 septembre.
Saint-Just, dans les Institutions républicaines, établit des fêtes publiques le 1er de chaque mois. La fête du Travail aura lieu le 1er pluviôse (20 ou 31 janvier.).
1848 la Constitution institue une fête du Travail dans les colonies pour effacer les dégradations dues à l'esclavage, elle est fixée au 4 mars (abolition de l'esclavage en France et dans les colonies).
En 1886, aux Etats-Unis, à Chicago, des émeutes ont éclaté car les ouvriers ne voulaient plus travailler plus de 8 heures par jour.
1889, le Congrès international socialiste de Paris adopte le premier mai comme jour de revendication des travailleurs. Sur proposition de Raymond Lavigne (né 17-2-1851), le Congrès décide d'organiser une manifestation internationale à date fixe pour que le même jour les ouvriers demandent la journée de 8 h. Le premier mai est choisi, l'American Federation of Labor l'ayant déjà adopté.
1890, en France, dans les tracts appelant à la manifestation, l'idée d'une fête du travail est souvent associée à la revendication pour les 8 h (sans doute pour entraîner plus de monde). Importantes manifestations à Paris, dans 138 villes de province et dans le monde (All., Autriche-Hongrie, Roumanie, Belgique, Hollande, Italie, Pologne, Espagne, G.-B., Suède, Norvège, Danemark, USA).
Plusieurs congrès nationaux conseillent que cette manifestation soit renouvelée En 1891, manifestations à l'étranger, en France, à Fourmies (Nord), l'armée tire sur la foule : 10 morts.
Le Congrès international socialiste de Bruxelles donne au premier mai son caractère annuel et international. Il sera célébré chaque année à partir de 1892. 1906 en France lors du 1er mai, manifestation violente pour obtenir la journée de 8 h. A Paris, 800 arrestations et nombreux blessés.
1919, le 25 avril, loi rendant obligatoire la journée de 8 h. Le premier pour fêter ces 8 h, manifestation importante à Paris, nombreux blessés.
1937 : premier mai, Front populaire, grande manifestation.
1941, le 12 avril loi consacrant le 1er mai comme fête du Travail et de la Concorde sociale (chômé, sans perte de salaire, mais 50 % de celui-ci sera versé au Secours national).
1947, le 29 avril : Le 1er Mai est déclaré jour chômé et payé (donc légalement il n'existe pas de fête du Travail en France, mais un jour férié).
Le muguet du 1er mai :
Le premier mai, c'est aussi la fête du muguet cueilli en forêt en famille.
C'est un porte-bonheur car c'est la fleur qui symbolise le BONHEUR.
En 1890, lors du premier mai, les manifestants portent un petit triangle rouge, symbole de la division de la journée de travail en "trois huit " : travail, sommeil, loisirs.
Plus tard, ils fleuriront leurs boutonnières d'églantines, symbole de la foi en la Révolution et fleur traditionnelle du nord de la France (d'où le surnom donné aux socialistes vers 1900 : les églantinards).
1907, lors du 1er mai, le muguet, fleur traditionnelle de l'Ile-de-France (Chaville, Meudon), apparaît.
1936, au 1er mai, on vend des bouquets de muguet cravatés de rouge.

dimanche 29 avril 2007

Expos au Grand Palais

Dimanche 29 avril
visite des Expos
NOUVEAU REALISME
Galeries nationalesdu Grand Palais
28 mars - 2 juillet 2007
Entrée square Jean Perrin

Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux, le Centre Pompidou, Paris et le Sprengel Museum Hannover, Hanovre.Elle sera également présentée au Sprengel Museum Hannover du 9 septembre 2007 au 27 janvier 2008.En partenariat média avec Le Figaro, Le Nouvel Observateur, LCI et France Inter.
Le Nouveau Réalisme s’inscrit, de la fin des années cinquante au milieu des années soixante, dans un mouvement général de renouvellement des langages plastiques et des thèmes (Néo-Dada, Pop Art, Fluxus, groupe Zéro…) face à l’émergence d’une société industrielle et de consommation, en rupture avec l’immédiat après-guerre.Klein, Hains, Villeglé, Tinguely, César, Arman, Spoerri, Raysse, Dufrêne, Rotella, Niki de Saint Phalle, Deschamps, Christo, baptisés de manière volontariste par le critique d’art Pierre Restany « Nouveaux Réalistes * », multiplient manifestations collectives et « actions-spectacles ». Ils intègrent à leurs œuvres des éléments de l’univers quotidien, urbain et industriel : palissades, barils, objets en plastique, détritus, voitures ou sigles de la circulation... Compressions de César, accumulations d’Arman, décollage et lacération d’affiches de Hains et Villeglé, assemblages d’objets courants en plastique de Raysse, tableaux-pièges de Spoerri, sculptures auto-destructives de Tinguely, Tirs de Niki de Saint Phalle… recèlent une véritable radicalité aujourd’hui oubliée.
Mouvement phare de la scène française artistique de l’après-guerre, Le Nouveau Réalisme en tant que mouvement n’a pas fait l’objet d’une grande exposition depuis plus de vingt ans (1960.Les Nouveaux Réalistes, Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 1986). Si nombre d’artistes ont bénéficié depuis les années 80 d’une rétrospective (Martial Raysse, César, Arman, Tinguely, Hains, les affichistes…), leur rattachement à un groupe qui a su être présent et actif sur la scène internationale des années 60 (Etats-Unis, Italie, Allemagne), est aujourd’hui mal connu, souvent minoré et mérite un nouvel éclairage, une nouvelle compréhension. Par ailleurs, alors que les acteurs disparaissent les uns après les autres - Niki de Saint Phalle, César, Hains, Restany, Arman, Rotella… - il est important de saisir les derniers témoignages d’une histoire qui s’éloigne et que, de manière étonnante, se réapproprient de nombreux jeunes artistes de la scène contemporaine.
L’exposition, d’environ 180 numéros, propose de retrouver la vitalité des actions et des œuvres du « nouveau réalisme » grâce à la reconstitution ou la présentation de certains ensembles et la mise en place d’un parcours thématique et historique permettant de saisir les apports et les spécificités de ce mouvement, ainsi que les temps forts de leur histoire commune. Elle se concentre sur une décennie - de 1958 aux années 1965/69 - qui voit la constitution du groupe et l’expression d’actions collectives - période extrêmement dense et vivante, ensuite recouverte par l’affirmation de trajets personnels.
Outre, bien évidemment les œuvres des treize acteurs directement rattachés au mouvement, quelques pièces d’artistes proches et souvent en contact avec ces derniers (les « Objecteurs » réunis par Alain Jouffroy tels que Raynaud, Pommereulle, Dietman, ou encore Malaval, Jacquet, des membres issus de Fluxus comme Filliou ou Vostell, du groupe Zéro tel que Günther Uecker, les Américains néo-dadas, Rauschenberg, Stankiewicz, Johns, Bontecou, Chamberlain…) seront incluses, afin d’évoquer la multiplicité des courants qui ont animé Le Nouveau Réalisme et de ne pas réduire, comme on l’a trop souvent fait, ce mouvement à la déclinaison emblématique et schématique de quelques gestes.
* Klein, Raysse, Arman, Dufrêne, Villeglé, Hains, Spoerri, Tinguely et Restany lui-même signent le 27 octobre 1960, la Déclaration constitutive du Nouveau Réalisme - geste emphatique mis en scène par le critique pour un groupe qui, selon Arman, ne durera que vingt minutes. C’est davantage et de manière plus large une attitude, un mouvement que l’on nommera Nouveau Réalisme, qui relie ces artistes signataires ainsi que les autres, proches, Deschamps, Niki de Saint Phalle, Rotella, Christo.
et
L' ÂGE D' Or de l'Inde Classique
L'empire des GUPTA
Cette exposition est coproduite par la Réunion des musées nationaux, le musée des Arts asiatiques-Guimet et le musée national de New Delhi.Avec le soutien de PricewaterhouseCoopers.En partenariat média avec Le Monde 2, Le Monde.fr, Europe 1, TV5 et aufeminin.com.
L’époque gupta (IVe-VIe siècle après J.-C.) marque l’apogée de la civilisation indienne. Durant cet âge d’or qui vit s’épanouir la pensée religieuse, les sciences, la littérature et le théâtre, l’art atteignit un raffinement et une perfection sans précédent ; canons esthétiques et modèles iconographiques élaborés à l’époque gupta allaient perdurer au fil des siècles et leur l’influence et leur rayonnement s’étendre jusque dans l’art du Népal, de l’Asie du Sud-est ou encore de l’Asie centrale.
Grâce aux prêts exceptionnels des plus grands musées indiens, un ensemble de 110 sculptures (pierre, terre cuite, bronze) évoque la genèse, la maturité et le rayonnement de cet art encore méconnu du public occidental. Cette exposition est la première manifestation exclusivement consacrée à l’art de l’Inde gupta organisée en France, et même en Europe.
À l’instar des souverains de la première grande dynastie historique du sous-continent indien, celle des Maurya (IVe-IIe siècle avant J.-C.), les Gupta sont originaires de l’Inde du Nord. Comme ce fut aussi le cas pour d’autres familles royales de l’histoire indienne dont l’ascendance reste quelque peu obscure, la puissance gupta se constitua progressivement à partir de l’éclatement du grand empire des Kushâna vers la fin du IIIe siècle. Ses territoires s’étendaient sur une partie de l’actuel Etat du Bihâr, avec l’antique cité de Pâtaliputra (actuelle Patnâ) pour capitale. La dynastie fut officiellement fondée en 319-320 par Candragupta Ier, qui monta cette année–là sur le trône d’un petit royaume appelé à connaître une brillante destinée. La puissance militaire et l’habileté politique des deux grands souverains que furent Samudragupta (vers 335-375) et Chandragupta II (vers 375-415) portèrent alors l’empire à son zénith avant que, vers la fin du Ve siècle, sa grandeur ne soit mise à mal par les invasions des Huns Hephtalites, précipitant l’empire dans un irréversible déclin.
Le parcours de l’exposition se veut chronologique et s’efforce de présenter l’art gupta depuis les grands centres de création que furent Mathurâ et Sârnâth jusqu’aux foyers artistiques les plus importants situés à la périphérie de l’empire qui, à son apogée, s’étendait sur l’ensemble de l’Inde septentrionale. Au début de l’exposition, un ensemble de monnaies en or, qui comptent parmi les plus beaux exemples de la numismatique indienne, permettent d’évoquer le règne et la personnalité des plus grands monarques de la dynastie.
Un petit groupe de sculptures vient ensuite illustrer les antécédents stylistiques et iconographiques dont l’art gupta est issu, et qui plongent leurs racines dans l’art robuste et profondément éclectique des Grands Kushâna (Ier – IIIe siècle).
Les grands foyers artistiques que furent au Ve siècle Mathurâ et Sârnâth sont ensuite évoqués à travers un éblouissant ensemble de sculptures – bouddhiques, jaïnes et brahmaniques. Taillées dans le grès rose de Mathurâ ou le grès beige de Sârnâth, ces effigies divines, frémissantes d’intériorité et de spiritualité contenue, empreintes de grâce et d’une élégance hautaine, au modelé à la fois adouci et épuré, constituent la quintessence même du génie artistique gupta et un canon esthétique dont ne cesseront de se réclamer, au fil des siècles, nombre de courants artistiques ultérieurs. Divers éléments de décor architectural permettent en outre d’évoquer le cadre dans lequel ces œuvres d’art sacré prenaient place au sein des sanctuaires hindous et des monastères bouddhiques.
Participant souvent du décor des temples, les terres cuites gupta séduisent par leur fraîcheur et leur verve narrative, servies par une superbe facture. Elles illustrent une veine profane et spontanée, dont le répertoire emprunte aussi bien à la mythologie qu’au théâtre ou aux scènes de la vie quotidienne et offre un séduisant contrepoint au hiératisme et à la grandeur des images de culte.
La dernière partie de l’exposition introduit à l’art de quelques grands sites régionaux – tels Bhumârâ, Deogarh, Nâchnâ Kuthâra et Shâmalâjî – et permet d’appréhender l’esthétique gupta dans toute sa diversité et ses particularismes régionaux aux Ve et VIe siècles.
Galeries nationales du Grand Palais
Entrée porte Clemenceau
Place Clemenceau 75008 Paris
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Dimanche aprés midi Visite de l'atelier de Gustave Moreau
Gustave Moreau peintre, graveur et dessinateur français, épris de mystique et de symbolisme, né à Paris le 6 avril 1826 et mort dans la même ville le 18 avril 1898.
Élu à l'
Académie des Beaux-Arts en 1888, il est nommé professeur en 1892, et compte parmi ses élèves Adolphe Beaufrère, Henri Matisse, Albert Marquet et Georges Rouault. Il fait de nombreux voyages en Italie, à Rome, Florence, Milan, Pise, Sienne, Naples, Venise, passe des mois à copier les œuvres du Titien, de Léonard de Vinci et les fresques de Michel-Ange de la Chapelle Sixtine. Il emprunte beaucoups aux maitres de la Renaissance et intégre également des motifs exotiques et orientaux.Grand dessinateur, Moreau possédait à la fin de sa vie de nombreux dessins, photographies, livres illustrés qui ont servi de base à son inspiration picturale.Il lègue à la ville de Paris son atelier, situé dans un hôtel particulier du 14 rue de La Rochefoucauld (IXe), ainsi que l'ensemble des œuvres s'y trouvant (une part non négligeable de son œuvre appartient à des collections privées). Ce legs de près de 850 peintures ou cartons, 350 aquarelles, et plus de 13000 dessins et calques donnera naissance au musée Gustave Moreau qui fut officiellement ouvert au public le 13 janvier 1903.